mardi 14 avril 2009

Tamally maak...

La chanson qu'on retrouve dans le film COCO de Gad. A vous de vous rapellez de quelle scene il s'agit

dimanche 12 avril 2009

Arabie: sus aux plaques minéralogiques jugées obscènes !


L'Arabie saoudite a interdit les plaques minéralogiques où sont inscrites des lettres en arabe dont la combinaison engendre dans l'alphabet romain des mots obscènes, a rapporté dimanche le quotidien Al-Watan.
Les plaques saoudiennes comportent normalement trois lettres de l'alphabet arabe et trois chiffres.
Mais la mode veut que les propriétaires de voitures affichent aussi une version en caractères latins, notamment ceux disposant de plaques personnalisées, qui choisissent délibérément une combinaison en arabe donnant lieu en caractères romains à des mots comme "SEX" (sexe), "ASS" (cul) ou "NUT" (cinglé).
Les autorités ont publié une liste de neuf combinaisons de trois lettres interdites et ordonné à leurs agents de ne plus renouveler les plaques les comportant, selon Al-Watan.
Parmi ces combinaisons figurent aussi "BAD" (mauvais) et "BAR", ce dernier mot évoquant l'alcool qui est strictement interdit dans le royaume, une monarchie ultraconservatrice.
La combinaison "USA" figure, pour des raisons non précisées, en tête des neuf interdits.
Quelque 90.000 plaques d'immatriculation portant des combinaisons interdites ont été remplacées, a indiqué Al-Watan.
Les plaques personnalisées sont à la mode chez les jeunes et riches Saoudiens, et font l'objet de ventes aux enchères qui ont rapporté jusqu'à six millions de riyals (1,6 million de dollars) pour une seule plaque, selon le journal.
(Source AFP)

Assi RAHABANI n'est pas le fils de Zied RAHABANI: la preuve par l'ADN


Ziad Rahabani le fils de Fairouz a toujours eu un doute quant à son fils Assi Rahabani qu’il aurait eu de Dalal Karam.
En effet, Zied a des traits plutôt nordiques, un vrai « suédois », et en tout cas, très différents de ceux des Rahabani…En 2004, Assi décide de mettre fin à des années de doute en demandant un test ADN qui confirmera ses soupçons…Zied n’est pas son fils !

(Source MFM).

mercredi 8 avril 2009

جوليا بطرس - عربي Julia Boutros - Arabic



جوليا بطرس - عربي

ما عم بفهم عربي كتير فهمني شو يعني ضمير
هالكلمة صارت منسية بقاموس العالم ملغية
وليش بيحكو فيها كتير
ما عم بفهم عربي
صار الكذب عليهن فرض الحقيقة مش عصرية
لا بيقرو بكتب الأرض ولا بالكتب السماوية
اذا ما بقى الأخلاق تهم طيب قللي شو بيهم؟
بالمال العالم مهتم الباقي ما بيعني له كتير
مية وجه ومية لون وجوههن صارت مخفية
عم بيهدم حاله الكون كله باسم الحرية
بقلبهن لا مش باقي حب ولا مرة كان عندهن قلب
والناس بموطنهن غرب الظالم بكره حسابه كبير

Julia Boutros - Arabic

I don't understand Arabic well, explain to me what does conscience mean
This word has become forgotten, deleted from the world's dictionary
So why do they talk about it so much?
I don't understand Arabic

Lying has become mandatory for them, the truth is not up-to-date
They don't read the books of Earth nor the Heavenly books
If morals are not longer important tell me what is important?
The world is only interested in money, the rest doesn't mean a lot to them
A hundred faces, a hundred colors, they faces have become hidden
The universe is destroying itself, all in the name of freedom
There is no love left in their hearts, nor did they ever have hearts to begin with
The people are strangers in their own countries
He who is unjust today has pays a high price tomorrow (literally: the unjust one has a high bill tomorrow, meaning: those who are unjust in this life pay for it on the day of reckoning)

dimanche 5 avril 2009

Décès de l'acteur syrien "Abou Antar"



Un des plus célèbres acteurs syriens ,Naji Jabir surnommé "Abou Antar" est décédé marci 31 mars 2009 à l'age de 69 ans. L'acteur souffrait d'un cancer.
Il était issu d'une famille d'acteurs, puisu'il est le frère des acteurs Mahmoud Jabir et Haitham Jaber.
Naji est né en 1940 à Shahba, il a rejoint l'Union des artistes en 1972 et a commencé sa carière artistique au sein de l'académie nationale du Theatre.
Il a participé à de nombreuses séries et films.
Son dernier role a été dans les séries dramatiques :"Ahil ar raya" et "Bait Jadi".

"Arab in America", un petit film qui a tout d'un grand.A voir absolument!!!(Extrait)



A 24 ans Nabil Abou-Harb, jeune réalisateur américain aux origines méditerranéennes et européennes, signe sa première grande production. Arab in America est un petit film de 5 mn bien ficelé. Il brosse avec humour les péripéties de Osama Ahmed Abou-Bakr, un jeune diplômé qui a tout pour réussir, mais a un double défaut: il est Arabe et Musulman.
Le film a reçu, en mars dernier, le Grand prix du concours en ligne One nation Many Voices initié par la chaîne de télévision Link-TV. Objectif: œuvrer à la promotion de la diversité, du pluralisme et du respect de la liberté religieuse de tous les américains.
Voici une interview de nos confrères de Saphir News:
- SaphirNews.com : Vous êtes le grand gagnant de la deuxième édition du concours en ligne One Nation Many Voices proposé par Link TV. Que représente cette victoire pour vous ?

Nabil Abou-Harb: Gagner ce concours a été pour moi et l’ensemble de l’équipe une sensation vraiment incroyable. Depuis deux ans, nous essayons de faire connaitre ce film, et cette victoire est vraiment une bouffée d’air frais. Nous avons toujours été persuadés que ce projet était spécial et maintenant c’est super de savoir que d’autres personnes le pensent aussi. Il y a eu des films incroyables fait par des réalisateurs incroyables dans cette compétition. Être en leur compagnie et enfin rentrer à la maison avec le Grand Prix a été très gratifiant.
Si vous n'avez pas eu la chance de voir certains des autres films en concours, je vous suggère fortement de le faire.


-Votre film est une petite comédie fraîche qui croque les difficultés que rencontrent les musulmans arabes en Amérique. Vous dites que vous avez puisé dans votre expérience personnelle et celles de votre famille, quelles sont les scènes inspirées de ces réalités dans ce film ?

N A-H: Après le 11 septembre, mon père (Palestinien né et élevé à Beyrouth au Liban) a eu le plus grand mal à trouver un emploi. Il a été ingénieur industriel pendant 15 à 20 ans. Et aujourd’hui, il possède et gère un restaurant oriental à Athens en Géorgie [ndlr:Etat du sud].
Mon oncle Nidal (en Suède) a obtenu son diplôme en étant le meilleur de sa promotion, il est le seul qui n’a toujours pas trouvé de poste dans son domaine.
Le prénom de mon petit frère est Osama, c’est de là que m'est venue l’idée du nom du personnage.
Est ce que les scènes dans le film sont vraiment arrivées telles qu’elle ont été présentées? Non, bien sûr que non. C’est une comédie après tout. Et nous avons forcé le trait dans certaines scènes pour les rendre drôles. L’idée était de mettre un américain moyen dans la peau d’un musulman arabe appelé Osama.


-Pouvez-vous nous en dire plus sur les discriminations subies par les musulmans aux États-Unis ?

N A-H: Ce n’est pas une épidémie, je vous le dis. Mais, c’est là, certainement. Que ce soit au travail, dans nos écoles ou dans notre gouvernement. Ce n’est vraiment pas la faute de la population américaine. Il n’y a que 6 millions de musulmans, environ, aux États-Unis, dans un pays de 300 millions d’habitants. Des millions de personnes n’ont jamais rencontré un Musulman ou un Arabe. Et la seule information qu’ils ont de l’islam vient des médias et de Hollywood. Et, la plupart de ces images sont extrêmement négatives, elles représentent une toute petite partie du monde musulman. J’essaie de promouvoir la paix, de porter une voix, celle de cette majorité productive.


-Qu’est ce qui est le plus difficile à vivre aujourd’hui aux États-Unis : être Arabe ou être Musulman ?

N A-H: C’est difficile à dire. Les deux, Arabes et musulmans (et ceux qui sont les deux à la fois) font face au défis de vivre ici. Toutefois, ici aux États-Unis, chaque citoyen a des droits. Et dans ces droits, nous avons la liberté de religion et la liberté d’expression. Rappelez-vous, ce pays a élu un président dont le nom est Barack Hussein Obama. C’est génial. Et même s’il peut y avoir plusieurs problèmes auxquels Arabes et Musulmans doivent faire face en vivant ici, il n’y a vraiment rien de comparable avec ce qu'ils vivent dans les autres pays.


-Certains vous reprochent de brosser un portrait caricatural de l’américain moyen "ignorant et partial", que répondez-vous à cela ?

N A-H: Eh bien, la version originale de notre court-métrage est d’une durée de 15 minutes. Dans le cadre de cette compétition, les films devaient durer 5 mn ou moins. Donc, en substance, nous avons dû couper l’ensemble des 10 mn pour être éligible au coucous. C’est vraiment difficile de passer d'un film de 15mn à 5 mn, donc beaucoup de scènes ont été retirées. Y compris celles qui montraient les non-musulmans sous un jour positif.
Presque tous ceux qui ont travaillés sur ce film sont non-musulmans. Presque tous mes amis sont non-musulmans. Et la moitié de ma famille (du coté de ma mère, moitié anglaise et moitié italienne) sont non-musulmans. Ils n’auraient pas travaillé sur ce film s’ils avaient pensé que je pouvais être injuste et négatif à leur égard. Je n’ai jamais voulu mettre tous les non-musulmans sous l’étiquette “ignorant et partial”. Ce que font beaucoup de personnes envers les musulmans à travers le monde. Mais, vivant dans le Sud, j’ai déjà entendu des commentaires très peu délicats et beaucoup de gens m’ont fait ou dit des choses ridicules à cause de ma race ou de ma religion. Donc, j’ai essayé de montrer ces gens dans une comédie légère. Mais dans la version longue du court-métrage, j’ai aussi essayé de montrer que les non-musulmans ne sont pas comme ça…parce qu’ils ne le sont pas.


-Avez-vous une idée de la façon dont ce film a été accueilli par les non-musulmans américains ?

N A-H: Je pense qu’en visionnant le film, ils rient. Ils peuvent entrer dans la peau du personnage principal et réaliser comment il voit le monde et comment le monde le voit. Le rire est toujours un pont qui rapproche les gens et leur permet de se comprendre les uns les autres. Quand nous avons écrit puis tourné le film notre intention n'étais pas d'en faire un film juste pour les Musulmans ou les Arabes mais pour tout le monde. Je suis vraiment ravi de voir que de nombreux non-musulmans aiment le film et j’espère qu’il y aura encore beaucoup plus qui le verront et l’aimeront aussi.


-Le film de Lena Khan, la gagnante de l’an dernier, a eu un grand succès sur internet. Selon USA Today, « A land Called Paradise » est même diffusé sur le site du gouvernement américain. Quelles suites allez-vous donner à votre production. Avez-vous reçu des propositions ? Pouvez-vous nous en dire plus sur vos projets ?

N A-H: Tout d’abord, je voudrais juste dire que le film de Lena Khan est absolument merveilleux. Je l’ai regardé presque 50 fois maintenant, et à chaque fois, je vois quelque chose de nouveau à apprécier.
Pendant deux ans, nous avons essayé d’adapter et de développer Arab in America en long métrage. Mes partenaires, Colin Ferri, Thomas Verrette, Nic Applegate et moi avons travaillé à obtenir des financements pour tourner le film de façon indépendante. Nous pensons que le scénario est vraiment drôle et c’est quelque chose que nous aimerions partager plus largement. C’est vraiment un film familial.
Et depuis notre victoire, relayée par la presse, nous avons été contactés par des personnes qui souhaitent nous aider dans notre démarche. J’espère que bientôt, nous serons enfin en mesure de concrétiser ce projet. Et je ne remercierai jamais assez les personnes de Link TV et de One Nation. Aussi s’il y a quelqu’un en France qui souhaite nous aider, rendez-vous sur www.arabinamerica.com!
(Soucre saphir news.com)

Les inscriptions arabes du palais de l'Alhambra déchiffrées


Les 10.000 inscriptions en langue arabe qui ornent les murs, plafonds et arcs du fameux palais de l'Alhambra à Grenade (sud de l'Espagne) sont pour la première fois l'objet d'un travail de déchiffrage, de relevé et de catalogage systématique.
L'équipe de scientifiques espagnols qui travaille à cette tâche, s'aidant des techniques les plus modernes pour prendre des relevés en trois dimensions de ces véritables dentelles de mots taillées dans la pierre, est parvenue au tiers de sa tâche.
L'une des surprises a été de constater que les murs de l'Alhambra contiennent beaucoup moins de versets du Coran et de poésies qu'on ne le supposait généralement, explique à l'AFP le chercheur Juan Castilla qui dirige les travaux.
"Il y avait une idée fausse et très répandue que l'Alhambra était couverte de phrases du Coran et de vers, et ce n'est pas le cas", explique ce spécialiste du monde arabe.
La poésie et les citations du Coran représentent moins de 10% des inscriptions cataloguées jusqu'à maintenant dans ce palais-forteresse où s'est installée au 13e siècle la dynastie nasride, deux siècles avant la fin de la présence arabe en Espagne.
Malgré tout, la phrase qui revient le plus, des "centaines de fois", sur les murs, est "Il n'est de vainqueur qu'Allah", explique M. Castilla dont l'équipe vient d'achever le catalogage des 3.116 inscriptions du Palais de Comares.
Ce palais où le sultan recevait les ambassadeurs et où il disposait de ses appartements, est l'un des plus importants et anciens du complexe de l'Alhambra et aussi l'un des mieux conservés.
Parmi les inscriptions les plus communes qui y ont été relevées se trouvent de simples mots comme "félicité perpétuelle", expression qui indique la volonté divine pour les occupants du palais.
"Il peut sembler incroyable qu'il n'y ait jamais eu aucun catalogage exhaustif" de ces milliers de phrases, s'étonne M. Castilla alors que ces inscriptions se logent partout, sur les arcs, chapiteaux et piliers, jusqu'à être un élément dominant et prépondérant de la décoration.
Les trois millions de touristes qui visitent tous les ans ce palais (c'est le monument le plus visité d'Espagne) se demandent aujourd'hui "ce que cela veut dire".
C'était déjà le cas des rois catholiques espagnols qui venaient de repousser les maures et de mettre fin à Al-Andalous, avec la chute de Grenade en 1492, explique M. Castilla.
Ils ont d'ailleurs mis spécialement sur pied un "groupe de traducteurs" pour déchiffrer les murs, mais ce travail s'est rapidement perdu, selon le chercheur dont l'équipe aura bouclé à la fin de l'année le catalogage des inscriptions du Palais de lion, l'un des plus fameux du complexe de l'Alhambra, et avec lui 65% du projet total.
L'ensemble du travail, coordonné par le Conseil supérieur de recherches scientifiques espagnol (CSIC) et par la région d'Andalousie, sera achevé en 2011.
(Source AFP)