samedi 25 avril 2009

Liban: la chanteuse Haifa Wehbe, icône sexy du monde arabe, s'est mariée


La chanteuse glamour Haïfa Wehbe, 35 ans, dont le physique lui vaut de nombreux admirateurs dans le monde arabe, s'est mariée jeudi à Beyrouth, a annoncé vendredi un agent sous le couvert de l'anonymat.
Selon le quotidien libanais Al-Akhbar, l'heureux élu est un homme d'affaires égyptien prénommé Ahmad Abou Houcheima d'un an son cadet.
Cette union devait donner lieu à des festivités fastueuses vendredi soir dans la capitale libanaise, durant lesquelles devaient se produire les vedettes américaines Anastasia et Carmen Electra, d'après les mêmes sources.
Cheveux longs et silhouette sexy, Haïfa Wehbe s'est surtout fait connaître pour son physique et l'interprétation de titres polémiques dans un monde arabe peu habitué à ce genre de représentations.
(Source AFP)

mercredi 22 avril 2009

Le roman arabe en plein essor...


Beyrouth devient à partir de jeudi «capitale mondiale du livre pour l'année 2009» dans le cadre de l'UNESCO, à l'heure où la production littéraire connaît un boom dans le monde arabe mais reste en manque de lecteurs.
«Le rythme de production de romans arabes s'est accéléré durant la dernière décennie», affirme à l'AFP Hassan Daoud, romancier libanais et responsable du supplément littéraire du quotidien Al Moustaqbal.
«Plus de 100 romans étaient candidats à la version arabe du prix Booker en 2008, un chiffre sans précédent», précise Fakhri Saleh, ancien membre du jury pour ce prix et actuellement président de l'Association des critiques littéraires jordaniens.
Dans la foulée du succès en 2002 du roman d'Alaa al-Aswani, L'immeuble Yacoubian, qui dépeint la corruption du régime et la montée de l'islamisme en Égypte, une multitude d'ouvrages s'attaquant à des sujets tabous ont vu le jour, jusque dans des pays où ce genre littéraire n'était pas en vogue.
«La production de romans a explosé dans les pays du Golfe au cours des récentes années», indique Rana Idriss, directrice de la prestigieuse maison d'édition Al Adab (Les lettres) basée à Beyrouth.
En 2005, l'ouvrage de la Saoudienne Rajaa al-Sanea, Les filles de Ryad, a fait grand bruit en décrivant la vie de quatre jeunes femmes de la classe aisée dans le royaume ultra-conservateur, et a été traduit en plusieurs langues.
«L'individualisme et le moi se réveillent dans le monde arabe à travers le roman. C'est comme s'il s'agissait d'une résistance personnelle contre l'oppression», affirme Jabbour Douayhi, romancier libanais.
Toutefois, les critiques s'accordent à dire que les nouveaux romanciers ne se hissent pas encore à la hauteur de l'Egyptien Naguib Mahfouz, seul écrivain arabe à avoir reçu le prix Nobel de littérature, ou du Soudanais Tayeb Saleh, auteur du célébrissime Saison de migration vers le nord.
Ces deux figures de la littérature arabe contemporaine connus au niveau mondial ont disparu respectivement en 2006 et début 2009.
«C'est très positif d'avoir du sang nouveau, mais beaucoup d'ouvrages ne peuvent pas être qualifiés de romans ou ont un niveau très moyen, reposant uniquement sur l'audace de parler sexe ou religion», explique Mme Idriss.
«Il y a chez certains une rapidité dans l'écriture aux dépens des critères de base du roman», affirme M. Daoud. «Oser est très bien, mais il faut se demander si tous les romans dits «audacieux» vont devenir intemporels et entrer dans le patrimoine littéraire arabe», ajoute-t-il.
Mais de toute évidence, les ouvrages du 21e siècle ravissent les lecteurs arabes et surtout étrangers.
«Le roman arabe offre actuellement aux Occidentaux un outil «anthropologique» pour qu'ils comprennent ce monde arabe accusé de terrorisme après les attentats du 11 septembre», dit M. Saleh.
«L'Occident aime les romans arabes qui traitent de l'oppression politique, de la question des femmes ou des tabous sexuels. Il veut de l'exotique et essaie de découvrir la région à travers nos ouvrages», estime M. Douayhi.
Paradoxalement, dans le monde arabe, même si le roman reste le plus attirant des genres littéraires, la lecture en tant que telle n'est pas une pratique courante.
«La lecture est en recul bien évidemment. On ne peut pas parler d'un monde arabe qui lit», admet Mme Idriss.
«Du coup, un best-seller vend 3000 exemplaires maximum», dit-elle, un chiffre bien en deça des chiffres de publication en Europe ou aux États-Unis et presque dérisoire pour les 300 millions d'Arabes.
Mais «écrire en arabe est devenu très à la mode et on commence à voir des jeunes branchés qui se lancent dans le roman, une tendance qui reste timide mais qui nous donne espoir», affirme Mme Idriss.

lundi 20 avril 2009

L'UNESCO lance la Bibliothèque numérique mondiale en Arabe aussi...


L'UNESCO lance officiellement mardi la Bibliothèque numérique mondiale (BNM), pour permettre au plus grand nombre d'accéder gratuitement, à l'aide d'internet, aux trésors des grandes bibliothèques internationales et développer le multilinguisme.
L'organisation des Nations unies pour l'Education et la Culture a toujours considéré les bibliothèques comme la continuation de l'école. "L'école prépare les gens à aller à la bibliothèque et, aujourd'hui, les bibliothèques deviennent numériques", résume le Tunisien Abdelaziz Abid, coordonnateur du projet, qui réunit l'UNESCO et 32 institutions partenaires.
Avec la BNM, l'UNESCO entend promouvoir les valeurs qu'elle défend, comme la diversité linguistique et la compréhension entre les cultures, mais aussi réduire "la fracture numérique" entre les peuples.
La nouvelle bibliothèque offrira des fonctions de recherche et de navigation en sept langues (anglais, arabe, chinois, espagnol, français, portugais et russe) et proposera des contenus dans de nombreuses autres langues.

Classement Forbes des plus grandes entreprises au monde :Ou sont les Arabes?


Elles sont 42 entreprises à figurer au classement Forbes des 2000 plus grandes entreprises au monde. Dans ce petit groupe arabe, l’Arabie Saoudite (15), les Emirats Arabes Unis (13) et le Koweit (9) se taillent la part du lion. Loin derrière arrivent l’Egypte (4), le Maroc –seul pays du Maghreb à y compter des représentants –dans l’ordre, Attijariwafa bank (976ème), BMCE-Banque Marocaine (1429ème) et ONA Group (1913ème)-, parmi la crème des entreprises à l’échelle de la planète.
L’entreprise arabe la mieux classée est Saudi Basic Industries (86ème). La plus mal lotie est jordanienne –Arab Potash (1964ème, industrie chimique).
L’Arabie Saoudite occupe également une place prépondérante au sein du «TOP 20» arabe, avec neuf entreprises : outre Saudi Basic Industries (1ère et 86ème dans le monde), Saudi Telecommnications (2ème, 276ème), Ali Rajhi Bank (5ème, 559ème), Saudi Electricity (6ème, 626ème), Samba Financial Group (7ème, 738ème), Riyad Bank (11ème, 730ème), Banque Saudi Fransi (13ème, 758ème), Saudi British Bank (14ème, 758ème), et Arab National Bank (18è, 836ème).
Deuxième de ce «Top 20», Emirates Telecommunications (4ème, 502ème), Emirates Bank Group (8ème, 638ème), National Bank of Abu Dhabi (16ème, 802ème), Mashreq Bank (17ème, 824ème), et First Gulf Bank (20ème, 928ème).
Parmi cette élite arabe, les banques et autres établissements financiers sont les plus nombreux (13), soit deux tiers du total. D’ailleurs, malgré la crise financière, les banques dominent également à l’échelle globale avec 307 sur un total de 2.000 entreprises, suivies par le secteur des hydrocarbures (126).
(Source Webmanager)

PRIX INTERNATIONAL DE LA FICTION ARABE


Parmi les grands prix littéraires arabes, le Prix international de la fiction arabe [appelé communément le Booker arabe, du nom du cé­lèbre prix britannique] se distingue par le fait qu’il récompense un livre récent au lieu de consacrer la renommée d’un auteur. Ainsi, l’an dernier, c’était Madih Al-Karahiya (Eloge de la haine) qui était en compétition contre Waha Al-Ghouroub [Oasis du couchant], et non les auteurs Khaled Khalifa contre Baha Taher. Tant mieux si un tel prix sert à pousser un livre et à faire émerger un écrivain.
Youssef Zeidan, le lauréat de cette année avec son roman Azazil* [Azazel, le diable], a le mérite d’aborder un nouveau terrain littéraire et de faire de l’archéologie culturelle et historique. Dans ce sens, il est un pionnier, ou presque – puisqu’il a été précédé en 2004 par [l’écrivaine libanaise] Najwa Barakat, dont le roman Loughat Al-Sir [La langue du secret] n’avait pas suscité autant de battage, alors qu’il était mieux construit. [Le livre traitait de la magie et des pouvoirs des mots au sein d’une confrérie religieuse.] Youssef Zeidan reprend le débat théologique sur la nature, divine ou humaine, du Christ [son roman, situé au Ve siècle, se présente comme l’autobiographie d’un moine de Haute-Egypte qui est le témoin à la fois des querelles doctrinales qui déchirent le christianisme de l’époque et des conflits entre nouveaux croyants et païens]. Que personne ne vienne me dire que ce débat est dépassé. Dans la société multiconfessionnelle – musulmane et chrétienne – de l’Egypte, il fait toujours partie de la vie quotidienne et alimente continuellement des polémiques.
(Source Courrier Internationnal)

vendredi 17 avril 2009

ARABSAT c'est quoi au juste???


Fondée en 1976 par les 21 états membres de la ligue Arabe, ARABSAT(cliquez ici pour consulter leur site) est au service des besoins grandissants du monde arabe depuis plus de trente ans.
ARABSAT transporte plus de 340 chaines de télévisions et plus de 160 radios, atteignant des dizaines de millions de foyers dans plus de 80 pays à travers le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Europe, et incluant une audience de plus de 164 millions de téléspectateurs dans la région Afrique du Nord et Moyen-Orient qui reçoit la position vidéo phare d’ARABSAT à 26 ° Est. Exploitant une flotte en croissance de 4 satellites positionnés sur 26° Est de l’orbite géostationnaire, ARABSAT est le seul opérateur satellite dans la région Afrique du Nord et du Moyen-Orient offrant ainsi une gamme inégalée de services de communications par satellite tels que la diffusion Directe de Télévision, les services de télécommunications et les services à haut débit. Cette capacité continuera à s’étendre avec le lancement d’un nouveau satellite tous les ans de 2009 et jusqu’à 2012, faisant de la flotte des satellites ARABSAT la plus jeune dans la région.

Le keffieh palestinien en voit de toutes les couleurs


Le célèbre keffieh noir et blanc porté par le leader palestinien défunt Yasser Arafat a évolué en écharpes de différentes couleurs arborées par les jeunes branchés dans les rues de Beyrouth, au grand dam de l'ancienne génération palestinienne. Mais cette mode, qui semble fasciner également les touristes arabes et étrangers n’est pas du goût de tout le monde. Certains y voient même une insulte à ce symbole traditionnel lié à la cause palestinienne.
"Ces couleurs ne sont pas les nôtres...c'est absurde, cela ressemble à un défilé de mode", s'insurge Salim Ali Kayd, 74 ans, réfugié palestinien au Liban depuis 1948, date de la création de l'Etat d'Israël. Il fait référence à la dernière mode qui ces derniers temps a envahi les cafés chics de Beyrouth, où de jeunes gens arborent des versions rouge, bleu, rose, marron et même violet du traditionnel keffieh. "Le keffieh représente l'honneur et la virilité d'un homme. Son port était un rite de passage à 18 ans", explique Salim, très irrite en référence aux coutumes de sa génération. D'autres Palestiniens vivant dans les ruelles tortueuses du camp de réfugiés de Chatila, dans la banlieue de Beyrouth, sont également agacés de voir leur symbole national devenir en vogue. "Yasser Arafat portait le keffieh pour une raison bien déterminée. Cela voulait dire quelque chose", affirme Kalthoum Ghandour, une Palestinienne de 45 ans. "C'est ce que portaient les révolutionnaires (palestiniens) pour cacher leur identité. C'est notre révolution, notre symbole, et cette mode souille notre héritage", ajoute-t-elle.
(Source iloubnan.info(afp))