lundi 9 février 2009

Al Qods capitale de la culture arabe 2009


Le coup d’envoi de la manifestation “Al Qods capitale de la culture arabe 2009″ a été donnée fin janvier à partir de la ville palestinienne d’Al Qods avec la participation de plusieurs personnalités palestiniennes et arabes du monde culturel et de l’art, a annoncé le département palestinien en charge de l’information sur la célébration de cette manifestation.
La célébration de cette manifestation culturelle sera axée sur trois volets essentiels à savoir : “le passé d’Al-Qods” en revisitant les différentes étapes historiques d’Al Qods et les multiples facettes du patrimoine culturel de cette ville, “le présent d’Al Qods”, en mettant l’accent sur la situation actuelle de la ville qui ploie sous la politique d’occupation qui tend à effacer l’identité culturelle de la ville ainsi que sur l’isolement de la ville de son environnement palestinien et arabe et “les perspectives d’Al Qods” à travers le développement d’une vision sur le devenir de la ville et sur la contribution de l’événement à sa sauvegarde et au développement de sa dimension culturelle, a ajouté la même source.
Plusieurs activités sont au menu de cette manifestation culturelle arabe de grande envergure notamment des festivals, des expositions artistiques, des rencontres débats et des soirées musicales outre l’organisation de semaines culturelles palestiniennes dans plusieurs pays arabes et étrangers afin de faire connaître la richesse culturelle et artistique de la Palestine.
Le choix de la ville d’Al Qods en tant que capitale de la culture arabe pour l’année 2009 vient confirmer que la ville est une partie intégrante des territoires palestiniens occupés depuis 1967, consacrer sont statut politique en tant que capitale de l’Etat palestinien indépendant, a souligné le même organisme.
L’organisation de cet événement culturel majeur dans la ville sainte vise à la réhabiliter en tant que pôle culturel, civilisationnel, religieux et historique, protéger ses sites historiques et spirituels, redynamiser l’activité culturelle dans la ville et briser son isolement. Il s’agit également de mener des activités culturelles coordonnées entre les capitales arabes sur la ville d’Al Qods et de lancer une campagne internationale, en collaboration avec les organismes régionaux et internationaux et le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien en vue de consolider l’identité civilisationnelle et historique de la ville en tant que capitale de l’Etat palestinien.
A rappeler qu’Alger avait accueilli la manifestation de “la capitale de la culture arabe en 2007 avant de passer le relais à la capitale syrienne, Damas, en 2008. source: aps

Festival des arts du monde arabe de Washington prévu du 23 février au 15 mars 2009


Organisé par le Centre Kennedy (Kennedy center for the performing arts), en collaboration avec la Ligue arabe, cette rencontre mettra en avant les arts et la culture des pays arabes à travers des spectacles de musique, de chorégraphie et de théâtre.
Cette manifestation, qui réunira plus de 800 artistes, prévoit également des expositions de peintures, de photographies et de sculptures, des défilés de costumes traditionnels propres à chaque pays, ainsi que des rencontres pour apprécier l'art culinaire de la région du monde arabe.
Selon les organisateurs, le Festival présentera de grands artistes et groupes arabes, entre autres, la troupe libanaise "le Caracalla Dance Théâtre", la troupe des derviches tourneurs d'Alep, Marcel Khalifé, dont les oeuvres seront interprétées par l'Orchestre philharmonique du Qatar, le pianiste égyptien Fathy Salama, les chevaliers du Oud de Bahreïn, la chorale al-Farah de Damas, le clarinettiste syrien Kinan Azmeh et le pianiste libanais Rami Khalifé.
Le Centre Kennedy a déjà présenté des artistes arabes, mais c'est la première fois qu'il lance un Festival des arts arabes de cette importance aux Etats-Unis, a indiqué son président, Michael Kaiser.
"L'art favorise la paix et constitue un moyen pour promouvoir la compréhension et l'entente", a déclaré à la presse M. Kaiser, notant que le Festival "mettra en valeur le riche patrimoine du monde arabe à travers ses artistes extraordinaires".

mardi 13 janvier 2009

Liban : Décès de l’illustre compositeur et producteur Mansour Rahbani


Le compositeur et producteur libanais Mansour Rahbani est mort ce mardi 13 janvier 2009, à l’âge de 83 ans. Né à Antélias en 1925, Mansour Rahbani a formé avec son frère feu Assi Rahbani, un duo connu sous le nom des « Deux Frères Rahbani » qui, avec leurs innombrables compositions musicales présentées au public par la voix exceptionnelle de la Diva libanaise Feyrouz – épouse de Assi, a révolutionné l’Histoire de la musique au Liban, ainsi qu’au Moyen-Orient. Suite au décès de son frère Assi dans les années 80, Mansour s’est notamment dirigé vers le théâtre musical, et a réalisé des pièces de qualité scandant les années 90 et le début du 21ème siècle, dont « Moulouk el-Tawaëf », « Al-Moutanabbi », « Gebran wal Nabi », « Zennobia » et la dernière en date « Le Retour du Phœnix".

samedi 3 janvier 2009

Les stars arabes se mobilisent(enfin pas tous!!)


Vu la période difficile par laquelle passe la Palestine, les soirées du réveillon ont été annulées dans plusieurs pays dont l’Egypte, Dubai et la Jordanie.
Les chanteurs arabes tels que Fadhl Chaker et Chaza Hasssoun ont annulé leurs soirées du réveillon qui devaient se tenir au Liban. Latifa et Assala ont annulé leur participation au Show Tv, Latifa a même annulé sa soirée avec Kadhem Essaher à Dubaî prévue pour le 17 janvier. Mais certains artistes arabes tels que Thamer Hosni, Dina Hayek, Janet, Amal Hijazi et Amr Dhiab ne l’entendaient pas de cette oreille et rien ne les aurait empêchés de présenter leur show du nouvel an. Pour se donner bonne conscience, Amr Dhiab a déclaré que la recette de la soirée sera donnée à des associations caritatives.
(Sources MFM)

mardi 9 décembre 2008

La chute de Hayfa Wahbi en direct...

Un peu de détente...avec une scène qui restera dans les betisiers
On rigole mais on ne se moque pas...

dimanche 7 décembre 2008

Décès de l'un des plus grands éditeurs arabes


Mohammed Madbouli est décédé vendredi à l'âge de 70 ans des suites d'un cancer. L'éditeur « le plus célèbre d'Egypte et du monde arabe », selon le quotidien égyptien Al-Ahram, doit notamment sa renommée au fait d'avoir publié ou distribué des ouvrages interdits.
Mohammed Madbouli avait publié, entre autres, des ouvrages de l'écrivain féministe égyptienne Nawal Saadaoui(en photo).
Mohammed Madbouli est l’exemple type de l’autodidacte de génie. Il a en effet commencé par vendre des journaux dans le centre du Caire. Il avait alors six ans et était analphabète.
A force de voir ces mots imprimés, Madbouli a fini par savoir lire, et mieux, il a décidé que lui aussi publierait des écrits. Le petit vendeur a progressivement agrandi la surface qu’il occupait sur le trottoir d'une place du Caire, proposant journaux, magazines, mais aussi des livres.
Grâce à son flair, il savait choisir les livres qui marchaient, notamment ceux qui étaient plus ou moins interdits. Les affaires tournant à plein régime, Madbouli a loué une boutique, puis s’est lancé dans l’édition.
Dans une Egypte où la liberté d’expression était balbutiante, Madbouli est parti du principe que la polémique était la meilleure publicité pour les ouvrages qu’il publiait. Il a donc choisi des auteurs décriés par le pouvoir ou le contre-pouvoir islamiste. C’est ainsi que les Egyptiens ont pu lire les poèmes contestataires de Ahmed Fouad Negm et les pamphlets de la féministe de gauche Nawal Saadaoui.
Reste à savoir si la maison d’édition survivra après la mort de son patron.
(Source RFI)

vendredi 28 novembre 2008

Pour la première fois aux Emmy Awards Internationaux:Une série arabe récompensée


Pour la première fois aux Emmy Awards Internationaux - les oscars américains récompensant les productions télévisuelles étrangères, une série arabe a remporté un prix. " L'invasion ", production jordanienne, dépeint une histoire d'amour entre un palestinien et une israélienne, avec pour toile de fond, l'incursion israélienne de 2002, à Jénine, en Cisjordanie. En raison de la sensibilité de la thématique, la série a été diffusée sur une seule chaîne arabe. Pour le réalisateur Shawqi Al Majiri, il s'agit d'« une tentative de faire la lumière sur les souffrances du peuple palestinien ».
« L’invasion», ou « Al-Ijtiyah », son titre original, est la première série télé arabe à être récompensée d’un Emmy Award International - l’équivalent des oscars américains internationaux pour la télévision -, lors de la remise de prix annuelle le 24 novembre dernier à New York.
Cette série dramatique – la seule produite par un pays arabe nominée - a emporté le premier prix d’une nouvelle catégorie, celle de la « telenovela », du nom donné aux feuilletons quotidiens dans les pays parlant l’espagnol ou le portugais. " L'invasion " en concurrence avec la comédie argentine « Lola », le drame russe « Une nuit d’amour » et la série brésilienne «Le paradis de la forêt tropical».
Tournée en Syrie avec des acteurs jordaniens, syriens et palestiniens, la série a coûté plus de trois millions de dollars aux producteurs jordaniens.
La série n’a été diffusée que sur une seule chaine, libanaise, la LBC, en 2007, pendant le Ramadan. L’actrice principale de la série, la jordanienne Saba Mubarak, regrette que la série n’ait pas eu la chance d’être « diffusée sur les chaines arabes » selon le portail d’information moyen-oriental Al Bawaba. « Al Ijtiyah a été ignoré par plusieurs responsables de médias dans le monde arabe » explique t-elle.