lundi 20 octobre 2008

La suite de l'affaire Suzanne Temim:un magnat égyptien plaide non coupable pour le meurtre de la chanteuse pop








L'affaire, mélange de meurtre, de pouvoir, de show-business et de sexe, dans laquelle deux hommes risquent la peine de mort, captive l'Egypte, un pays où les puissants hommes d'affaires font rarement face à la justice.
Hicham Talaat Moustafa, un pilier du Parti national démocrate, est accusé d'avoir payé un policier égyptien à la retraite, deux millions de dollars pour tuer, à Dubaï, Suzanne Tamim, avec laquelle il aurait eu une relation intime.
La chanteuse, âgée de 30 ans, avait été retrouvée morte le 28 juillet dans son appartement de Dubaï, aux Emirats arabes unis. Elle avait été atteinte de plusieurs coups de couteau et avait eu la gorge entaillée, selon la presse.
Mme Tamim, qui s'était fait connaître après avoir gagné un concours de jeunes talents en 1996, avait eu, selon la presse égyptienne, une relation intime avec M. Moustafa durant trois ans. Celle-ci se serait terminée quelques mois avant le meurtre. La chanteuse avait alors quitté l'Egypte pour Londres, avant de s'installer à Dubaï.
Elle avait dernièrement épousé le champion irakien de kickboxing Riyad al-Azzawi, rencontré à Londres. Le couple aurait acheté un luxueux appartement à Dubaï, peu avant l'assassinat.
Mme Tamim aurait eu une vie sentimentale tumultueuse, dont un second mariage orageux: elle avait été accusée d'avoir voulu tuer en 2004 son mari, par un proche de celui-ci.
En août, le quotidien égyptien indépendant Al-Dostour, qui s'interrogeait sur l'implication d'une "personnalité" égyptienne "très influente" et "proche du pouvoir" dans le meurtre de la chanteuse, avait été retiré des kiosques.

2 commentaires:

agharass a dit…

c'est ce qui arrive quand on melange les histoires de cul et des affaires ;)

Anonyme a dit…

Fallait-il, pour emettre un commentaire à ce point denué d'interet, être grossier ??
Et puis "dollar" ne prend pas de "d"