lundi 17 novembre 2008

Soraya devient prophète en son Pully


Après avoir fait rêver 10 millions de Maghrébins(star ac Magreb), l’an dernier, Soraya Ksontini donnera, le 22 janvier, son premier concert pro.
«C’est merveilleux! Je vais donner mon premier concert dans la salle où je me suis emparée pour la première fois d’un micro pour chanter en solo, à l’âge de 14 ans, dans le cadre de l’atelier-chanson de l’école», se réjouit Soraya Ksontini (26 ans).
Médaille de bronze à la Star Academy Maghreb en 2007, où elle s’était produite devant dix millions de téléspectateurs de la chaîne tunisienne Nessma.
Depuis son retour de la Star Ac’ tunisienne à l’automne 2007, Soraya n’a pas chômé. Elle a poursuivi ses études en relations internationales (HEI) à l’Université de Genève, où elle entend obtenir son diplôme en juin. «Il me permettrait de faire un master en musicologie ou en communication artistique. Histoire de renforcer ma crédibilité professionnelle dans le monde de la musique.»
Interviewée encore en novembre dernier par une radio tunisienne,la petite reine dans le cœur de nombreux Maghrébins collabore, en outre, avec le poète tunisien Khaled Oueghlani, très connu dans le monde arabe. «Il m’écrira plusieurs textes en arabe, explique Soraya. C’est génial! Avec lui, je pourrai, peut-être, me présenter aux différents festivals en Tunisie et y concourir, dès l’an prochain, avec ma première chanson en arabe. j’ai reçu d’autres propositions de Suisse, de Tunisie et de Paris. Mais aucune n’était la bonne. J’ai appris à me méfier: dès qu’on est médiatisé, on devient la proie d’opportunistes.»
C’est de Pully qu’est venue la troisième bonne nouvelle: une fondation se propose de financer une partie de son premier disque. Cet album, presque sous toit, compte onze titres, dont un en arabe. «La musique est un long chemin, mais je sais que c’est le bon, martèle-t-elle. D’ailleurs, mes parents ne me disent plus uniquement Travaille tes cours!, mais aussi, Fais tes gammes!» Enfin, la Pulliérane a entrepris une formation au Théâtre des Jeunes de Pully (TJP): «Je veux exercer mes réflexes sous le feu des projecteurs. Je dois aussi me battre contre ma timidité pour retrouver la décontraction de mon tout jeune âge.»
Pour visiter sa page personelle cliquer ici
(source: la tribune)

La prestation de Nancy Ajram aux Music Awards 2008

dimanche 16 novembre 2008

Hayfa Wahbi dans tous ses états!


Hayfa Wahbi aurait voulu soudoyé Mélissa Kurkin qui est chargée de discerner les Worlds Music Awards. C’est ce qu’a déclaré cette dernière au Magazine Jaras. Hayfa était prête à tout pour avoir le prix de la meilleure vente d'album qui a été raflé par Nancy Ajram, elle aurait proposé à Melissa la somme de 400 milles dollars pour cela!
La riposte de la chanteuse n’a pas tardé et elle a n’a pas mâché ses mots. Elle a clamé haut et fort son innocence à la radio libanaise « Sawt el Rad ». Cette histoire, ne serait en faite qu’un complot monté contre elle. Elle a accusé Nidhal el Ahmadia présidente de la chaîne et du magazine libanais El Jaras et Mellissa Kurkin d’en vouloir à sa carrière.
(Source MFM)

lundi 10 novembre 2008

Khawla Khayati de Tunisie quitte Mission Fashion 08



Le quatrième prime de Mission Fashion 2008 diffusée sur LBC était très exceptionnel surtout avec la présence de la chanteuse Carole Sagr et la présentation d’une collection hiver 08-09 de Elie Saab.
La majorité du public a voté pour Diane A Aziz et Jocelyn du Liban. Ce sont donc Khawla Khawati de Tunisie et la saoudienne Souha qui ont quitté l’émission.
Lors du premier prime Naim Missaoui de Tunisie a été éliminé dans la catégorie designer.
Mission Fashion , a démarré avec 12 stylistes et 12 aspirantes top models, chaque semaine, comme et après une sélection du public et de jury, deux d’entre eux sont éliminés…
(Source : babnet)

Un World Music Award pour Nancy


Nancy Ajram rafle le World Music Award des meilleures ventes d’album du Moyen Orient.
Nancy a reçu son prix lors de la soirée organisée à Monaco dimanche 9 novembre 2008 et qui récompense, comme chaque année, les artistes ayant vendu le plus d'albums à travers le monde.
(Source MFM)

samedi 8 novembre 2008

Abu Dhabi s'imagine en grand centre de production de media


Twofour54 veut devenir un grand centre de contenu pour 300 millions d'arabophones dans le monde. Une douzaine d'entreprises multinationales de média se sont déjà associées au projet
Après le projet d'implantation du Louvre, après le projet de construction d'un nouveau musée Guggenheim, Abu Dhabi a lancé la construction du Media Zone, un ensemble de bâtiments d'une surface de 250.000 mètres carrés. Pour l'heure, il n'y a que des pelleteuses mais le but est d'attirer les grands groupes de média mondiaux dans plusieurs disciplines.
« Nous voulons devenir une plate forme de création de contenu pour les pays arabes, explique Wayne Borg, directeur opérationnel du projet. Nous visons les médias presse traditionnels mais aussi la télévision, le cinéma, l'animation et les jeux vidéos ».
Aujourd'hui, 30.000 mètres carrés de bureaux sont disponibles sur un campus temporaire et une douzaine d'organisations internationales ont été séduites par le concept dont CNN, la BBC, Reuters et le Financial Times. Comment mesurer le succès d'un tel projet ? « Lorsque les locaux produiront du contenu pour le monde arabe », assure Wayne Borg.
Le projet est suffisamment avancé pour posséder sa propre marque, twofour54, qui fait allusion à la latitude et longitude d'Abu Dhabi. Elle se déclinera sur quatre branches, twofour54 Tadreeb, un centre de formation aux métiers du multimédia, towfour54 Ibtikar, un fonds d'incubation et d'investissement dans des projets multimédia, twofour54 Intaj, pour la location des équipements de production, de postproduction et de diffusion et twofour54 Tawasol pour la commercialisation des programmes, des contenus et l'installation des entreprises.
Pour se donner les moyens de la réussite, Abu Dhabi a mis l'accent sur l'éducation, que cela soit avec les programmes de formation de la BBC ou de la Fondation Thomson Reuters pour les journalistes, mais aussi avec des cours de production et de post-production de long métrage. Et pour compléter le tout, le gouvernement a lancé aussi un incubateur local.
La mise de fonds semble considérable mais son montant n'a pas été dévoilé. « Ce n'est pas l'argent qui est important, affirme Tony Orsten, directeur général de twofour54, mais la dynamique du projet qui nous a déjà permis d'attirer les meilleurs.
« Notre principale cible est constitué par les 300 millions d'arabes dont 60% ont moins de 25 ans », poursuit Wayne Borg. « Le potentiel est énorme », souligne Claudia Gehre, présidente de Ramdom House Arabia, qui va ouvrir une maison d'édition en langue arabe. Fredéric Sichler, l'ancien directeur de Studio Canal, qui préside maintenant Rotana Films, la branche cinématographique du prince saoudien Al-Waleed, est de cet avis. Le regroupement en un seul lieu des divers métiers des médias est une bonne chose. Quant à la production de contenu local, sa société basée au Caire s'y illustre déjà. Elle vient de racheter les droits de « Ragol al Mostaheel » (l'homme de l'impossible) qui raconte les aventures extraordinaires d'un agent secret égyptien contre les espions occidentaux. Cela change des productions hollywoodiennes où les méchants sont systématiquement du Moyen-Orient.
La Media Zone d'Abu Dhabi risque de se heurter à la concurrence de la voisine, Dubai Media City. Toutefois, Tony Orsten écarte cette possibilité. « Notre concept de formation, d'éducation et d'incubateur a séduit nos partenaires actuels, note le directeur général. On peut imaginer des satellites de twofour54 à Dubai mais aussi en Egypte et dans d'autres endroits du monde ».
(Source LaTribune.fr)